Avant l’entrée en Chine d’un appareil importé à microcourants, le mandataire local doit gérer à la fois les faits du produit étranger et la position envisagée pour le marché chinois. Traduire la notice ne suffit pas lorsque les paramètres, programmes ou destinations restent contradictoires.
1. Entités et autorisations
Clarifier les relations entre fabricant, titulaire de marque, demandeur ou mandataire chinois et modèle autorisé. Confirmer l’adresse de fabrication, le pouvoir de signature et la personne chargée des réponses techniques.
2. Dossier technique original
- Notice originale complète et spécifications.
- Courant, tension, fréquence, forme d’onde, impulsion et charge.
- Structure, matériau, surface, espacement et contact des électrodes.
- Matrice programmes-paramètres du logiciel ou de l’App.
- Unité, pièces à main, accessoires et consommables.
- Protections, essais et informations de risque.
- Site, formation et destination sur les marchés étrangers.
3. Version chinoise proposée
Nom, modèle, notice et destination en Chine doivent être confirmés conjointement. Une version papier à fonctions réduites n’est pas valable si le matériel importé et le logiciel étranger restent inchangés.
4. Traduction et terminologie
Infusion, stimulation, therapy, relief ou repair peuvent avoir des implications différentes. La traduction ne doit ni affaiblir artificiellement l’original ni inventer un effet. Un glossaire bilingue validé par le fabricant est recommandé.
5. Faisabilité et critères d’arrêt
- Le fabricant fournit-il toutes les sorties réelles ?
- La version chinoise peut-elle adapter destination ou logiciel ?
- Les délais de signature et légalisation sont-ils maîtrisés ?
- Les documents étrangers contredisent-ils la position chinoise ?
- Le produit de série restera-t-il identique à l’échantillon ?
Le projet doit être suspendu si les paramètres essentiels sont refusés, si la version de série n’est pas confirmée ou si le mandataire doit cacher des fonctions réelles.
Un résultat d’importation n’a de valeur durable que si fabricant, mandataire et produit réel partagent la même base factuelle.