Après un résultat hors gestion des dispositifs médicaux, certaines entreprises pensent que tous les termes esthétiques sont permis si le mot « traitement » n’apparaît pas. En réalité, faits produit, limites du résultat, preuves et présentation globale comptent ensemble.
1. Revenir à la destination évaluée
Si le dossier décrivait seulement soin quotidien, chaleur ou massage, le marketing ne doit pas transformer l’appareil en outil de remodelage profond, réparation de lésion ou amélioration de maladie.
2. Les mots dépendent du contexte
« Raffermissement » peut être une description d’apparence ou être associé à régénération du collagène, restructuration du derme ou traitement du relâchement. Titres, images, avant-après, témoignages, experts et formation sont lus ensemble.
3. Preuves nécessaires
- Mécanisme réel et plage de sortie.
- Vérification directement liée à l’allégation.
- Utilisateurs et conditions définis.
- Critères et limites statistiques.
- Usage conforme à la notice.
- Formulation sans exagération ni extrapolation.
4. Risque distributeur et formation
Un site prudent ne corrige pas une formation en institut, un direct ou un script privé qui décrit un outil thérapeutique. Il faut des supports approuvés et une liste d’expressions interdites.
5. Revue en quatre niveaux
- Dépassement de la destination ?
- Maladie, lésion ou régulation physiologique ?
- Effet précis suffisamment prouvé ?
- Cohérence avec série, notice et usage ?
Cet article n’est pas un avis juridique publicitaire individuel. Les grandes campagnes et litiges exigent une revue complète.