Avant de demander quel certificat est nécessaire, il faut définir les fonctions, paramètres, nom et mode d’utilisation exacts prévus en Chine. Le marquage CE ou le statut commercial étranger ne remplace pas l’évaluation chinoise.
1. Figer la version chinoise
Les modèles, pièces à main, logiciels et plages d’énergie peuvent varier selon les pays. Le mandataire et le fabricant doivent confirmer l’unité, les accessoires, les sorties, le logiciel, les utilisateurs, le contexte et la destination chinoise. Une description chinoise de faible énergie ne peut coexister avec des programmes thérapeutiques dans l’appareil importé.
2. Revoir les affirmations étrangères
Examiner notice, site, brochures, rapports, risques, formation et enregistrements étrangers. Les termes traitement, rééducation, inflammation, remodelage tissulaire ou délivrance de médicament peuvent modifier l’analyse chinoise.
3. Documents typiques
- Preuve du fabricant et autorisation.
- Tableau des modèles et spécifications.
- Notice originale et traduction chinoise.
- Mécanisme, sorties et logiciel.
- Images, vidéos et contact corporel.
- Notice chinoise et limites publicitaires.
- Essais et documents signés.
4. Coopération du fabricant
Les retards proviennent de paramètres manquants, d’un refus de correction, de signatures lentes ou d’un désaccord entre équipes. Un interlocuteur technique fixe doit être nommé.
5. Critères d’arrêt
Suspendre si les paramètres essentiels sont refusés, si la version de série est incertaine, si les informations se contredisent ou si la stratégie dépend de fonctions cachées.
Le parcours chinois doit être construit sur la version réelle du fabricant, non sur une version de dépôt séparée.